– SAN ANDREAS –

Je sais qu’avec cette critique je vais m’attirer les foudres de plusieurs mais tant pis. Je reconnais avoir un faible pour les films catastrophes, même s’ils sont bourrés de clichés avec une histoire ou des situations mises au service de l’égo de l’acteur principal. Dwayne Johnson nous a habitué à cela depuis quelques années et sa participation à la franchise Fast & Furious n’a juste fais qu’augmenter cette idée. Lorsque le casting fut annoncé, j’ai eu peur mais je dois reconnaître que, même avec The Rock en tête d’affiche, San Andreas m’a fais passer un très bon moment de cinéma.

Pour un genre trop souvent attribué au téléfilm du samedi après-midi, pouvoir aller voir un vrai film catastrophe avec des moyens dans une salle de cinéma, ca fait du bien. Même si l’histoire est banale ayant pour personnage principal un père divorcé qui va lutter contre mère nature pour sauver sa fifille chérie et accessoirement récupérer son ex-femme, San Andreas laisse la place principale aux tremblements de terre et aux destructions massives dont Chicago et Los Angeles sont les témoins.

SAN ANDREAS

Il est commun depuis quelques années de voir des productions catastrophiques mettant en scène les caprices de Mère Nature. 2012 avait ouvert la voie, et Into the Storm l’an passé confirmait cette tendance. Il s’agit plus du montrer des drames individuels face aux déchainement naturels qu’un désastre venant d’ailleurs (astéroïde ou extra-terrestre). Quelque chose qu’on ne peut éviter mais auquel on doit survivre. C’est justement le rôle de Dwayne Johnson : sauver sa fille et son ex-femme dont il est toujours fou amoureux à tout prix. Même si son job est justement sauveteur en hélicoptère et que toute la côte ouest à besoin de son aide, la seule pensée qui l’anime est la sécurité et la survie de sa famille.

Ne vous rendez pas à la séance en espérant voir de l’originalité ou quoi que ce soit car vous serez déçus. San Andreas est un condensé de clichés dont le point culminant sera le plan final où le drapeau américain, déchiré, flotte à nouveau au vent vers de nouveaux horizons. Le reste des victimes n’est pas la priorité, du moment que The Rock Family est saine et sauve. Into the Storm introduisait déjà ce traitement du drame familial et individuel qui prime sur le reste. De petits êtres qui ne font pas le poids face à la force destructrice de la nature. San Andreas bénéficie néanmoins de bons effets visuels, de la destruction dès
qu’il y en a l’occasion. J’aurais aimé cependant voir les réelles répercutions des tremblements de terre sur la côté Est car dans le film, le personnage de Paul Giamatti dis clairement que les secousses seront tellement puissantes qu’elles seront ressenti à l’autre bout du territoire. Mais bon, on ne peut pas tout avoir. C’est bien dommage car cela aurait apporté une envergure plus importante que la simple faille californienne.

SAN ANDREAS

Le tsunami (tant agréable au visionnage soit-il) est quand à lui un peu gros et triche avec la logique de la réalité. Comme ont dis, plus c’est gros, plus on achète (n’est-ce pas Furious 7 ?). En tout cas, San Andreas rempli son contrat de pure divertissement sans broncher et saura vous immerger dans son univers angoissant.

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