– JOY –

J-Law est sur tous les fronts. Tandis qu’elle dit adieu au rôle de Katniss Everdeen avec le dernier volet de la saga Hunger Games, elle retrouve le temps d’un biopic, le réalisateur qui lui offra son premier oscar en 2012 pour Happyness Therapy. Avec Joy, Jennifer Lawrence endosse la panoplie d’une femme pleine de rêves et d’idées se retrouvant dans les tourbillons de la vie.

L’histoire c’est celle de Joy Mangano, qui lors d’un moment de complicité avec sa fille, eu l’idée du siècle: une serpillière révolutionnaire qui s’essore toute seule. Autrement dis, une véritable innovation pour la ménagère. En temps normal, je ne suis pas friand des biopics, sauf s’ils ont un sujet différent et une tête d’affiche qui me donne envie. Vous l’avez compris, c’est le cas ici puisque Jennifer Lawrence en est à la tête.
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Joy est le type de production hollywoodienne mettant en avant une succès story comme ils aiment les fabriquer. Quand le film est porté par une femme comme Jennifer Lawrence, c’est encore mieux. Une histoire qui donne espoir pour beaucoup de personne avec le fameuse morale américaine « Crois en tes rêves, bats-toi et ils se réaliseront ». En soi, Joy n’est pas un film incroyable qui va changer le monde. Au contraire, il nous offre simplement une histoire différente des autres avec une thématique intéressante. D’habitude, les biopics sont basés sur des criminels, des hommes de l’Histoire ou des événements marquants. C’est une parenthèse agréable qui nous est offert par David O. Russell. Un moment de délicatesse et d’inventivité qui malgré une mise en scène peu originale et peu fournie brille par l’enthousiasme et le dynamisme de Jennifer Lawrence. C’est elle qui porte le film entier sur ses épaules, les personnages secondaires n’étant la que pour lui donner une occasion de donner tout ce qu’elle a dans le ventre.
Les américains aiment bien mettre en scène des personnages qui en bavent avant de connaitre le succès, ce qui est le cas de Joy. Divorcée avec deux enfants, hébergeant ses parents et son ex-mari, la pauvre femme n’a pas la vie dont elle rêvait jusqu’au jour où tout bascule (et ce n’est que le début d’une route semée d’embûches). Épreuve après épreuve, la jeune femme ne lâche rien. Une personnalité qui ne lâche rien et qui sort de nulle part pour arriver au sommet. Des succès story à l’image de Steve Jobs (dont le second biopic arrive) ou Mark Zuckerberg (retranscrite dans The Social Network).
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Le film atteint son but en dressant le portrait d’une femme et de ce qui a fait sa renommée sans prendre de risques. Ce pourrait être le seul reproche que j’aurais à faire, le film nous raconte tout pour qu’on puisse comprendre le parcours de cette jeune femme, de la famille qui implose au champ de bataille du monde de l’entreprise, des phases « types » pour ce genre de récit. Un long métrage calibré sans aucune bavure et qui vaudra certainement à la belle J-Law, une seconde statuette en or.
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