– LA CHUTE DE LONDRES –

Après une longue journée de travail, il me fallait un film pour décompresser. Un film qui ne demande aucun effort de compréhension et devant lequel on se détend. En ce mois de mars, La Chute de Londres rempli le cahier des charges. Trois ans après avoir sauvé le Président des Etats-Unis assiégé à la Maison Blanche, Gerard Buttler alias Mike Banning reprend du service pour une suite qui reproduit son schéma narratif sur un plus grand terrain de jeu: Londres. Lorsque le Premier Ministre britannique décède, les chefs des plus grandes puissances du monde se réunissent pour ses obsèques. Vous devez vous en douter, rien ne se passera comme prévu. Ce qui démarrait comme étant l’un des événements les plus protégés du monde devient rapidement un champ de bataille où terroristes et forces de l’ordre s’affrontent sans pitié.
On va pas se leurrer, même s’il est bourré de clichés, en matière de film bourrin, La Chute de Londres s’impose comme un divertissement efficace et plaisant à regarder. On ne se prend pas la tête et malgré la vision très manichéenne digne d’un film d’action des années 80/90 (l’Occident vs l’Orient, les gentils américains contre les méchants pakistanais), le spectacle est là. L’action non-stop carbure à cent à l’heure et les balles tombent par milliers. Digne d’un film Die Hard avec Bruce Willis, La Chute de Londres n’est qu’une autre démonstration de la puissance et la résistance américaine face aux attaques terroristes, les dialogues prouvant bien cette supériorité. Cette bravoure qui caractérise ces personnages et le patriotisme qui émanent d’eux rendent le film tellement héroïque et spectaculaire qu’on n’en demande pas plus.
Ce Mike Banning brave tous les dangers et décime à lui tout seul la quasi-totalité des méchants pakistanais. Je vous l’accorde, c’est totalement impossible mais visuellement, ça en jette. C’est limite trop facile par moment mais ça n’a pas d’importance. Le film carbure sans relâche, enchaînant les scènes d’actions parfaitement réalisées et les combat chorégraphiés minutieusement. C’est à se demander si à tout faire exploser de la sorte, le réalisateur Babk Najafi a oublier que Londres est une ville habitée. Les plus grands monuments de la capitale anglaise s’effondrent, les voitures s’embrasent et les balles volent dans les rues sans jamais atteindre des civils. Que c’est mignon de la part de Najafi. En procédant comme ça, au moins on ne se sent pas coupable de tout faire sauter et on se laisse aller. En somme, ils peuvent faire autant de suite qu’ils veulent, je signe pour le spectacle.
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