– DIVERGENTE 3: ALLEGEANCE –

Il y a un an, Insurgent, le second volet de la saga Divergente se terminait avec une révélation faisant l’effet d’une bombe: Chicago est une expérience visant à réparer l’ADN humain, les divergents étant la clé. Aujourd’hui, avec Allegiant (fidèle aux US, je parlerais de ce film avec le titre anglais tant la traduction française ne rime à rien), la saga s’avance dans une nouvelle direction pour obtenir d’avantage de réponses: le monde derrière le mur.

364727.jpg-r_1280_720-f_jpg-q_x-xxyxx.jpg

Évoluant au fil des épisodes, Divergente se trouve ici un nouveau terrain d’action. Avec ces décors post-apocalyptiques digne d’un jeu vidéo (la pluie ensanglantée, une Terre meurtrie et les constructions détruites), Allegiant s’attribut une nouvelle esthétique visuelle déjà amorcée dans Insurgent avec des évolutions technologiques très perfectionnées mais c’est maintenant que nous entrons dans le vrai monde futuriste. Loin d’être original puisqu’il correspond à l’imagerie collective, à savoir un style très clair et épuré avec une dominance de blanc, tant bien dans les vêtements que les structures, Allegiant fait réellement entrer la saga dans la catégorie science-fiction car maintenant c’est une évidence. L’univers s’étend un peu plus et devient plus menaçant grâce à l’introduction de nouveaux personnages. Des adversaires se font connaitre et l’échiquier pour l’affrontement se met en place. Jeff Daniels prend la relève de Kate Winslet en tant que némésis principal et même si ses intentions sont bien cachées pendant la moitié du film, le retournement de situation était prévisible et il s’impose avec brio. On sent bien que la coupure en deux films est pesante et les scénaristes meublent comme ils peuvent avec certaines scènes inutiles ou certaines rallonges.
355090.jpg-r_1280_720-f_jpg-q_x-xxyxx.jpg
Même si beaucoup de fans de la série littéraire vont mettre le film sur un bûcher et prendre plaisir à le voir brûler, je dois reconnaître que j’aime beaucoup Allegiant. Déjà le second opus m’avait séduit avec son esthétique mais là, je suis conquis. Tout est maîtrisé dans les moindres détails, l’action et la brutalité des scènes se marient à la perfection ce qui donne un film efficace (mis à part quelques effets qui laissent à désirer mais tant pis). Le divertissement est là puisque la tension se construit au fur et à mesure entre le monde à l’extérieur et la guerre civile qui gronde au sein de Chicago entre les sans-factions menés par Naomi Watts et les fraternels par Octavia Spencer. L’éclatement est inévitable tout le monde s’occupe le temps que nos héros principaux finissent leurs petites affaires.
Au final, cet épisode n’est que la première partie de l’ultime chapitre. A l’image de Hunger Games, Twilight ou encore Harry Potter, la tentation du studio à diviser était trop forte. Là au moins il y a un certain rythme, de l’action et des rebondissements, ce qui l’empêche de souffrir d’une certaine lenteur évidente (on se rappelle tous de Twilight Chapitre 4 et Hunger Games 3). L’ultime volet, baptisé Ascendant sera proposé dans les salles à partir de juin 2017.
Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s