– SISTERS – MOTHER’S DAY – CELIBATAIRE, MODE D’EMPLOI –

057766.jpg-r_1920_1080-f_jpg-q_x-xxyxx.jpgQuand Tina Fey était dans 30 Rock, elle était parfaite. Quand Amy Poelher jouait dans Parks and recreation, elle était parfaite. Lorsqu’elles sont ensemble, elles sont splendides. Nul besoin de vous dire à quel point ces deux comédiennes talentueuses sont excellentes. Complices et amies dans la vraie vie, l’alchimie qui les unie se ressent dans tous les projets communs: l’exemple le plus pertinent est sans conteste la présentation des Golden Globes trois années de suite. Un carton plein. Aujourd’hui, elles sont deux sœurs aux caractères bien opposés qui apprennent la vente de leur maison d’enfance. Crise d’adolescentes à la quarantaine, ces deux frangines marquent le coup en organisant une immense soirée, qui échappera vite à tout contrôle. A mi chemin entre un Very Bad Trip et Nos Pire Voisins, la soirée de nos deux comiques marquera les esprits. Cet humour gamin, immature et potache fait fureur car il correspond à l’idée du film: deux filles qui sont paumées dans leurs vies, régressant vers un âge où les règles ne servaient qu’à être transgressées. Au delà de ce aspect festif et joyeux, Sisters développe dans le fond des liens attachants entre les personnages. Les valeurs de la famille, du respect et accepter le temps qui passe, tout comme les pages qui se tournent. La vie est faite d’imprévus, de rire et de décisions mais il n’y a qu’une chose qui compte au bout du compte, être entouré des personnes qu’on aime. C’est par des interprétations haut en couleurs de la part du duo Fey-Poehler, le film s’enrichit des autres talents du second plans. On y trouve d’autres stars issues du Saturday Night Live, l’émission comique américaine comme Maya Rudolph ou Kate McKinnon. Les deux femmes mettent le paquet sans avoir honte et cela nous rappelle les comédies à succès portées par des femmes de caractère comme Mes Meilleures Amies, Spy ou encore Trainwreck. Une comédie moderne comme on les aime.

Ces dernières années, Garry Marshall est connu pour 055630.jpg-r_1920_1080-f_jpg-q_x-xxyxx.jpgses comédies chorales prenant placelors d’une fête que pour autre chose. Initiée en 2010 par Valentine’s Day et poursuivi en 2011 avec New Year’s Eve, c’est avec une nouvelle histoire qu’il revient aujourd’hui. Réunis pour Mother’s Day, la nouvelle troupe d’acteur se croise pour célébrer les mères de toute la planète. Plusieurs portraits de femmes sont alors mis à l’écran, de la divorcée, celle qui cherche sa propre mère à celle qui a privilégié sa carrière. Même s’il reste très divertissant et touchant à regarder, le film manque de surprises comparé à ses prédécesseurs. Tous les liens sont établis dès le début, ou le seront très rapidement, et nous n’avons pas d’éléments nouveaux en fin de partie. Ces moments où un personnage se révèle lié à un autre qu’on n’attendait pas. Le casting reste charmant et nous permets de voir des visages qui changent ou certains disparus ces derniers temps (hormis les inconditionnels Julia Roberts et Jennifer Aniston). Je pense tout d’abord à Kate Hudson, très discrète sur les plateaux, Sarah Chalke, Britt Robertson ou Shay Mitchell. En terme d’histoire, le film ne fait pas d’efforts particuliers pour créer de l’inattendu, on reste sur un déroulement plat et prévisible, à l’image des thématiques abordées sur la maternité: la peur d’être remplacée par la nouvelle copine du père, les rancœurs passées ou les regrets. Le puzzle s’assemble sans encombre et malgré tout, on passe un bon moment, léger et drôle. Avec maintenant trois films au compteur, il est plus qu’évident que mon coup de cœur reste New Year’s Eve.

274729.jpg-r_1920_1080-f_jpg-q_x-xxyxx.jpgPropulsée au rang de star grâce à Cinquante Nuances de Grey, Dakota Johnson prend la tête de cette rom-com adapté du roman éponyme de Liz Tucillo. Le principe est simple, une jeune femme se fait larguer et découvre les joies du célibat dans les rues de New-York. Peu original mais prônant le girl-power, cet ensemble de star fait le nécessaire pour nous faire passer un bon moment. Chaque personnage à sa particularité, son pep’s qui fait fonctionner le film. On ne s’étonne même plus de voir Rebel Wilson totalement déjanté et jouant sur son physique, ça parait normal. En s’inscrivant dans une logique moderne, les conseils pour les coups d’un soir ou la recherche du grand amour s’adaptent aux sms, tweets et autre réseaux sociaux. Cela marche parfois mais nous sommes loin de l’ère Sex and the City, indétrônable à ce jour. Les rencontres et les soirées arrosées se suivent et se ressemblent, sans grande nouveautés. Le but est simplement d’emmener les personnages d’un point à un autre. Dakota Jonhson se décoince, Rebel Wilson reste la même, Alison Brie cherche désespérément l’amour tandis que Leslie Mann, personnage le plus intéressant obtient le meilleur développement. Celibataire, mode d’emploi ne restera pas un souvenir glorieux, il se regarde sans problèmes mais ne laisse pas une impression suffisamment marquante pour qu’on ait envie de replonger dans ses histoires comme ce fut le cas pour son aîné.

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