GEOSTORM

Je ne le cache plus, je suis un grand friand des films catastrophes au cinéma. Il était donc évident que je me rendrais à la séance de Geostorm. Dans les cartons depuis presque deux ans, le film de Dean Devlin nous emmène dans un futur proche où le climat est contrôlé par un réseau de satellites autour du globe afin d’empêcher les catastrophes naturelles. Tout ce projet se déroulait correctement jusqu’au moment où des dysfonctionnements provoquent des catastrophes géologiques un peu partout. Et il est du devoir d’un seul homme, le créateur du programme de sauver la planète en découvrant d’où vient la faille.

Alors oui, le pitch du film n’est pas ce qu’il y a de plus brillant mais ce n’est pas ce qu’on attend de lui. On désire qu’il atteigne son objectif, à savoir nous divertir. En intégrant la carte du complot à son histoire, Geostorm s’offre un mystère supplémentaire qui est le bienvenu. Cela rythme l’intrigue et maintient notre intérêt sur ce qu’il se passe sur Terre et sur la station spatiale. Dans cette quête pour sauver l’humanité, le film ne se complique pas. Le spectacle est grandiose et réussit parfaitement son mélange entre Le Jour d’après et 2012. Visuellement, ça claque ! On sent bien l’influence de Roland Emmerich au sein du film, de part sa dimension catastrophique mais on sent bien que le film n’arrive pas à son niveau.

Contrairement à ce que la bande annonce pouvait nous le faire croire, le film ne contient pas au tant de séquences catastrophes que ça et bizarrement, cela n’est pas dérangeant puisque cela créer un équilibre. Ces séquences sont très innovantes car elles vont combiner des conditions géologiques avec une catastrophe a l’opposé : un blizzard en plein désert afghan ou sur la côte brésilienne, ou encore une éruption dans les rues de Moscou, chacune des catastrophes séduit par sa créativité. Il est de coutume dans ce type de production de tomber dans les clichés et malheureusement pour lui, Geostorm y plonge la tête la première. L’écriture des personnages ne vole pas haut, sombrant parfois dans le nanar le plus gros possible tant par les dialogues que par les agissements héroïques typiques. Du pardon au sacrifice, tout y passe. Mais bon, tout cela est assumé et on prend le film pour ce qu’il est, un bon film de série B bien dirigé.

Au bout du compte, Geostorm est un spectacle satisfaisant, même s’il n’égale pas les plus grands. Le casting est plaisant et même s’il peut sembler stupide par moment, je suis bien content de pouvoir me rendre dans la salle de cinéma et profiter pendant 1h40 devant un bon film catastrophe.

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